L’aube est venue

L’aube est venue cueillir ma chair,

au saut des rêves,

propulsant mon anatomie

dans la primeur du lac et des jardins.

Enlevé par son flow,

j’ai sciemment consenti aux zones,

à l’expérience,

au noyau des pléiades.

Pulsé par son irradiation, je t’ai trouvé.

Nous avons traversé l’acmé des chuchotis,

le grelottement des pulpes, le creux, la vague.

L’inattendu toujours livre l’extase.

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