Assis dans l’ombre

Assis dans l’ombre de tes roseaux,

je joue une autre partition

de ma pluralité, une autre rive.

Comme un enfant,

qui ne craint plus de perdre,

je stoppe la course infernale,

j’accueille l’ensommeillement du monde,

je glisse mon corps dans l’onde fraîche…

Lorsque j’épouse la peau de l’eau,

je reçois neuve vibration, résurrection,

Parfois çà me ramène au baiser de l’amant

sur mon front : ta juste incarnation.

L’homme est un lac !

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